Dans le cadre du Droit Individuel à la Formation, il est possible d'effectuer 20 heures de formation par an. Il est possible d'aller jusqu'à 120 heures. Dans le cas d'un licenciement ou d'une démission, le Droit Individuel à la Formation s'applique toujours. Il faut seulement que le salarié fasse valoir son droit avant son départ, mais aussi pendant sa période de chômage indemnisé ou encore pendant ses nouvelles prises de fonction dans le cadre de son nouveau travail.
Si la personne a été licenciée, son ancien employeur doit lui préciser le nombre d'heures de Droit Individuel à la Formation. En effet, elle pourra, en lien avec son conseiller Pôle Emploi, faire valoir son droit à la formation durant sa période de chômage.
Le financement du Droit Individuel à la Formation
Les financeurs du Droit Individuel à la Formation diffèrent selon trois hypothèses :
- L'employeur : si la personne fait valoir son droit avant la fin de son contrat
- L'OPCA (Organisme Paritaire Collecteur Agréé) dont dépendait l'ancien employeur : en lien avec le Pôle Emploi, si la personne est en recherche d'emploi
- L'OPCA dont dépend le nouvel employeur : si la personne a intégré une nouvelle entreprise
A quel moment utiliser son Droit Individuel à la Formation ?
La personne peut utiliser son Droit Individuel à la Formation :
- s'il souhaite obtenir une Validation des Acquis par l'Expérience,
- s'il veut effectuer un bilan de compétence
- s'il souhaite suivre une formation
Nos experts recommandent aux demandeurs d'emploi de faire valoir leur Droit Individuel à la Formation afin de permettre de mettre à profit leur temps libre et acquérir de nouvelles compétences qui leur faciliteront l'obtention d'un nouvel emploi.
A savoir : il est important de faire valoir son Droit Individuel à la Formation durant l'année où la personne a pu cumuler le crédit de 120 heures car sinon, la personne devra perdre le bénéfice des 20 heures de formations auxquelles elle a droit.
